.- Tu n'a rien oublié ? me demanda ma mère tout en ajustant la ceinture de la voiture.
- A part mon courage que j'ai dut oublier sous le lit, répondit Kenza,
je crois que j'ai tout pris.Sa mère pousse un soupir et allume le contatc. La voiture roule sur l'asphalte depuis une bonne dixaine de minutes, les arbres qui défilent sous ses yeux lui donne presque la nosée. Soudain, celle qui lui avait donné la vie brise le silence en chantonnant. Cette chanson, ce fredonnement, Kenza l'aurai reconnût entre milles. Elle tourna la tête, elle avait touché un point faible. Elle l'avais fait exprès, elle ne voulait pas faire de mal a sa fille. Juste essayer d'en parler avec elle.
- Tu te rappelle, c'est ...- Oui je me rappelle de cet air, l'a coupa t'elle,
je me rappelle des garçons, je me rappelle de nos moments passés ensemble, je me rappelle de tout.- Pourquoi n'as tu pas garder le contact avec eux ?- Parce qu'on croyait pouvoir se revoir, reprit-elle.
On a préférés attendre chaques vacances prochaines. Mais la suite, tu l'a connaîs. Ils ont commencés à devenir de plus en plus célèbre, ils ont arrêtés l'école, enchaînés interviews sur interviews, concerts sur concerts. Quand à moi je suis rentrée au lycée puis commencer mon école photo. Ont a perdu tout contact parce qu'ils...Elle s'arrêta. Les poings sérrés, elle se mordit les lèvres afin de ne pas fondre en larmes. La suite, sa mère l'a connaissait. Oui, elle s'en souvenait encore, de cette longue semaine passés sur le lit de sa fille et la colère de n'avoir rien trouvée à dire pour l'a consoler parce qu'elle savait qu'il n'y avait aucuns bon côté des choses. Alors elle s'était juste contentée de lui répéter des: "ne pleure pas mon ange" ou des: "ca passera" même si elle était totalement sûre du contraire.
- Vous avez grandit chacuns de votre côté ma chérie, lui dit-elle doucement.
- Alors maman, répondit-elle,
explique-moi pourquoi ça m'a fait si mal de grandir seule.Des larmes chaudes roulait comme des pierres sur ses joues. Pourtant elle pleurait en silence, aucuns son ne sortait de sa bouche. Elle sentit un baiser de sa mère sur le bord de son front. Elle conprenait et elle avait toujours compris. L'aéroport de Paris lui ouvrit ses portes peu d'instant après. Un dernier aurevoir à sa mère et elle s'envola en direction de l'Allemagne. Ce pays qui aimait tant auparavant prendre la place de ses vacances. Aujoud'hui, elle savait que tout recommençait.
La voilà maintenant, ses valises en main, attendant sagement debout dans le hall de l'aéropore, Simone.
- Keny ! dit une voix féménine au loin.
Elle se retourne, une grande femme tend les bras en l'air me faisant de grands signes. elle est grande, filiforme, les cheveux blonds tirés en chignons avec quelques mèches retombantes, c'est elle. Elle a vieillit mais elle est toujous aussi belle. Elle lui fait un grand sourire et s'avance vers elle.
- Ma chérie ! dit-elle tout en la prenant dans ses bras,
qu'est-ce que tu a grandit ! Comme je suis contente de te revoir, tu est toujours la même. - Je viens de me faire la même réfléxion à l'instant, souria t-elle.
- Aller ne perdons pas de temps, rentrons à la maison.Pendant le voyage, Simone lui posa des tas de questions. De toute façon, cela ne l'étonna guère. elle avait toujours été du genre à beaucoup parler. Elles rattrappaient le temps ensemble, ces quatres dernières années sans s'être vu une seule fois. Elle lui demanda si elle était toujours aussi passionnée par la photo et lui répondit qu'elle avait décidé d'aller un peu plus loin et d'avancer. Elle lui demanda aussi des nouvelles de sa mère qu'elle connaissait tant, mais aussi si elle s'amusait toujours autant à dessiner dans son temps perdu, car Simone avait toujours aimé la regarder faire.
Une fois devant la maison, elle l'aida à porter ses deux grosses valises jusqu'a l'intérieur. Kenza était là, plantée là dans l'entré de la maison, respirtant à plein poumons l'odeur de celle-ci.
- Hmm, ne me dis pas que tu a fait ces excellents gâteaux secs à la farine, au beurre et au sucre ?- J'ai pas put résister, souria t-elle,
je sais combien tu les aimes.Elle rièrent en coeur.
- Ca fait bizzare d'être de nouveau ici.- Je veux vraiment que tu te sente chez toi Keny, dit-elle tout en posant ses valises devant l'escaliers,
parce que ici, tu seras toujours chez toi.- Merci Simone.- Tu n'aura qu'a poser tes affaires dans le grenier, mais tu peux t'installer dans une des chambres des garçons vu qu'ils ne sont pas là.- Mais... ils.. ne sont pas là ? s'étonnat-elle.
- Ah oui ma chérie, répondit cette dernière en s'essuyant les mains avec le trochon à vaisselle,
j'ai oubliée de t'en parler. Ils sont partis une semaine dans le sud de l'Allemagne il y a trois jours. Ils ne sont pas encore au courant de ta venue et ils n'auraient pas put décaller. Tu les connaît, "grande importance". - Ce.. n'est pas grave, dit-elle en guise de réponse.
- C'est quand même dommage qu'il ne soient pas là quand tu arrive, ça fait si longtemps que je ne vous ai pas vus ensemble tout les trois.- Tu as raison, dit-elle avec un sourire forcé.
Elle éprouva un sentiment de soulagement. Alors, elle se dirigea alors dans le grenier, sachant évidamment que la chambre de Simone et des garçons se trouve en bas, elle voulut tout de même revoir se bon vieux grenier. A vrai dire, elle l'adore. La pièce est amménagée mais a son côté rustique. Elle jette son sac et s'atale sur le lit. la grande fenêtre laisse apparaître une luminosité incroyable dans cet endroit sous le toit. Elle ferme les yeux. Elle a beau adorer ce grenier, le matelas est vraiment inconfortable.
Après avoir passée un bref appel à sa mère pour lui dire qu'elle était bien arrivée, elle fêta son retour en Allemagne avec Simone le soir même. Epuisée par son voyage, elle partit s'affaller sur la première chambre qu'elle trouva, ne voulant dormir sur son matelas. Qu'elle y était bien dans cette couette, emmitouflée dans son débardeur et son mini-short. Le matelas était parfait, presque tout était parfait dans cette pièce. Elle s'endormit appeusée.
..
- C'est quoi ce bordel ! dit soudainement une voix.
Kenza fut réveilléee en sursaut, pourtant complétement endormit.
- Qu'est-ce que tu fiche dans mon lit ?! demanda la voix.
Elle tourna la tête et regarda la réveil. Il était 4.20 du matin, elle était fatiguée, vraiment fatiguée. Pourtant, elle crut reconnaître un instant cette voix. Oui.
- Tu es sûr que je suis dans ton lit ? demanda t-elle.
- Oui ! Oui, elle était vraiment fatiguée. Et se remémorer le pourquoi du comment était-elle arrivée là, ici dans cette chambre fut la dernières des choses dont elle se souvint. Elle soupira et passa ses mains sur son visage. Ah oui, le matelas.
- Kenza ? dit la voix.
- Oui Tom.La lueure de la lune éclaira le visage du jeune homme. Il souriait.
- Bon, je vais retourner dans mon lit, dit-elle séchement.
- Non, reste, lui répondit-il tout en hôtant son tee-shirt.
On peut très bien dormir tout les deux dans ce lits sans qu'il n'y ai aucuns contact physique. A moin que tu veuille retourner sur le bon vieux matelas de la chambre d'amis.Pour toute réponse, elle se laissa retomber tout doucement sur le lit, se retournant sentant Tom s'allonger de l'autre côté du lit. Elle n'aurait surement pas imaginer des retrouvailles tels que celles-ci.
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Cher vous, je me permet de vous poster le
Chapitre 3 étant donné le faite que vous ayez sut me redonner le sourire si vite.
Merci. Ce Chapitre n'est pas totalement terminé, je ne sais pas ce que j'ai
foutu, mais j'ai passée la moitié de l'après-midi dessus.
Sur ce, je vous dis
à tout à l'heure, je m'en vais regarder l'enregistrement de Prison break.
♥ Mackye.