C'est un début.

C'est un début.
Sich-klammern.
Se raccrocher ? A quoi se raccrocher si ce qui comptait le plus quand on avait 13 ans a disparut 4 ans plus tard ? Comment se raccrocher à la seule chose qui n'est plus lorsequ'on la deteste? Et si cette seule chose avait des main, des lèvres et un coeur ?


Elle s'appelle Kenza. Elle a dix-sept ans. Et c'est demain, que tout recommence.

# Posté le mardi 06 novembre 2007 16:42

Modifié le mercredi 07 novembre 2007 11:42

"Je n'ai pas peur". Chapitre 1.

"Je n'ai pas peur". Chapitre 1.
- Tiens, s'exclama t-elle, en parlant de Ian, il faut que tu appelles Simone pour prendre de ses nouvelles.
- Ah non, je suis désolé mais non. S'il te plaît, fais le toi-même maman.
- C'est tout le temps moi qui appelle, tu trouve ça normale ?
- J'ai pas le temps avec cet école de photo, reprit-elle, tu le sais très bien.
- Appelle-la, Kenza. répéta ma mère.
- Maman..
- Ecoute Kenza, reprit-elle, je ne vais surement pas le faire à ta place.
- Pourquoi pas, lui répondit-elle tout en sortant sur le balcon.

Après tout, sa mère avait peut-être raison, ce n'est pas un téléphone qui allai la tuer. Non pas un téléphone. Mais le résultat de cet appel n'allai surement pas arranger les choses et peut-être même les empirer. Quand Kenza disait non, c'était non.

- Je ne conprend pas pourquoi Kenza, insista sa mère. Explique moi, de quoi as-tu peur ?
- Je n'ai pas peur, menta t-elle.
- Alors prend ce téléphone et appelle s'il te plaît.

Le bras tendut, sa mère lui présenta le téléphone sous le nez. Le regard de sa fille lui suffit à lui faire conprendre. Elle savait que, quand Kenza disait non, c'était non. Fatiguée et désepérée par le comportement de sa fille, elle renonca et composa le numéro. D'ici, sur ce balcon situé au 12èm étage de l'immeuble Jules Verne, Kenza écoutait attentivement chaques mots prononcé de la part de sa mère vers son interlocuteur.
Après une heure d'attente inssuportable, sa mère raccrocha enfin le combiné et vint rejoindre sa fille sur le balcon.

- Voilà je ne suis pas morte, tu aurais très bien pût le faire toi-même.
- Même si je l'aurais fais, je ne serai surement pas rester une heure à parloter au téléphone.

- Simone m'a demander de tes nouvelles, dit-elle tout en allumant une cigarette.
- Daccord.
- Et j'ai demander des nouvelles des garçons,
reprit t-elle.

Les garçons. Cela faisait maintenant bientôt quatres longues années qu'elle ne les avaient pas vut. Quand elles fermaient les yeux, elle pouvait encore se rappeller certaines images des moments passés avec eux. Surement les meilleurs. Là maintenant, elle avait envie de se remémorer ces images. Mais elle avait tellement de questions à posés à sa mère qu'elle se contenta de sourire.

- Ils vont comment, s'interrogea Kenza.
- Et bien, super d'après Simone. Il paraît que leur tournée s'est trouvé forte épuisante.
- Et.. qu'est-ce qu'elle t'a dit d'autre ?
- Oh, qu'elle te prenait chez elle pendant un mois avec un plaisir immensse.

Geste dérisoire, elle a mit ses mains devant son visage, a fait une grimace de contrition et a fermée fort les yeux. Elle ésperais à cet instant que cette irruption ne soit qu'un rêve.

- Attend, répète ?
- Tu as très bien entendut Kenza,
reprit-elle, tu vas y aller. Ecoutes, Simone est une de mes très grandes amies. Toi même tu l'a connaît depuis ton tout jeune âge. Je ne vois pas où est le problème. En plus, ça fait bientôt quatres ans que tu ne les a pas vut.
- C'est pas possible, c'est pas possible, répéta Kenza.
- A moin dernière solution, que se soit les garçons qui te dérangent ce qui m'étonnerais fort vu que, je répète, tu les connaît depuis ton plus jeune âge et que tu a toujours été très proche d'eux.. je ne te conprends pas.
- Alors on ne se conprend pas, balança t-elle.

Sous les yeux inquets de sa mère, elle traversa la salon pour s'enfermer dans sa chambre comme le fond les petites filles de six ans. Non, Kenza n'était pas une petite fille de six ans, elle en avait dix-sept. Ce n'était pas pour autant que son coeur avait voulut lâcher à l'instant même ou elle savait, que ces retrouvailles bousculerait sa vie. Le vibrement provenu de sous son oreiller attira son attention. D'un bref coup d'oeil, elle regarda le nom de la personne qui s'affichait sur son écran. Il n'aurait vraiment manqué plus que lui. Erwan.

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See ya people. Ahah. J'inogure tout juste ce blog et pendant qu'on y est cette partie. Dans cette partie, donc ici, (je précise au cas ou certains de mes chers lecteurs pouraient-être des poulpes, donc sans aucune logique. Je ne vise personne bien-sûr, et en aucun cas notre très cher Tom Kaulitz - -' bref,) Passons. Donc ici, est le genre de partie ou je raconte les moments les plus palpitants de ma vie. Extra nan ? Que demander de mieux que d'avoir un "jeracontemavie" à chaques nouvel article ?
Bien-sûr, cette partie vous est réserver de 45.65 % alors n'hésiter surtout pas à poser vos questions, j'y réponderai ! Tiens tiens, je viens de m'apercevoir que j'ai 19 commentaires. Mon nombre porte-bonheur, si c'est pas magique ça.

Le pire mes amis, n'est pas que je n'ai pas encore mis au propre le Chapitre 2, mais bel et bien parce que je NE PEUX PAS REGARDER NCIS se soir car je suis punie. Eh oui, derrière ce faux côté sérieux que me donne mon Chapitre 1, et bien se cache une jeune fille qui n'écoutes pas sa maman. Retenez la leçon: L'habit ne fait pas le prêtre ! Euh.. le moine. Sur ce, comme dirai ma prof de Math (elle ne mérite même pas que son pseudonyme apparaissent ici), Mackye va se coucher.

Au fait, vous ai-je dis de m'appeller Mackye ?
Il ne me semble pas. Alors, appeller-moi Mackye.
Mais si vous ne m'appeller pas, je m'en remettrais.

# Posté le mercredi 07 novembre 2007 11:18

Modifié le samedi 10 novembre 2007 12:41

"Devait-elle se sentir salit, dégoutée ou horrifiée ?"Chapitre 2.

"Devait-elle se sentir salit, dégoutée ou horrifiée ?"Chapitre 2.
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Elle s'avança près de son lit et pris le portable en pleine main. Que fallait-il faire pour qu'il cesse ses appels ? Elle avait le choix. Elle pouvait le balancer du 12 èm étage et admirer le spectacle de sa fenêtre ou bien décrocher avec rancoeur et lui montrer le peu de courage qu'elle avait.

- Je n'ai pas été clair quand je t'ai demandée de ne plus me rappeller ces temps-ci? s'énerva Kenza.
- Ecoute Keny, répondit Erwan, je voudrais qu'on parle.
- Ok. Je t'écoute, tu as 2 minutes chrono.
- Je sais que j'ai fait une erreur en draguant cette fille l'autre soir, reprit-il, mais j'avais une dose élevée d'alcool dans le sang.
- Oh je t'en pris, dit-elle en haussant le ton, épargne moi tes escuses à deux francs six sous. Arrête de tout mettre sur le dos de l'alcool.
- Je ne me rendait pas compte de ce que je faisait.
- Ca n'avais pas l'air de te déplaire en tout cas, alors fiche-moi la paix une semaine ou deux s'il te plaît et arrête de m'appeller, renchérit-elle.
- Raccroche si tu veux Kenza, reprit-il, mais ne nie pas que tu m'aimes encore.

Elle ne se fie pas prier plus longtemps, elle raccrocha. Elle l'aimait encore, peut-être. Mais elle avait plus l'impression de lui en vouloir que de l'aimer. Comment décrire ce sentiment ? Cette impression d'avoir été prise pour la première des andouilles ou le fait de se sentir térriblement blessée et ridiculisée. Elle revoyait encore ces images, d'Erwan, son Erwan en train de se frotter devant cette prostituée en mini-jupe. Erwan qui lui avait répéter mainte fois qu'elle était sa sienne, Erwan qui savait où posé ses mains afin de la faire frissonner de plaisir, Erwan qu'elle avait tant aimé. Devait-elle se sentir salit, dégoutée ou horrifiée ? Elle savait à présent, qu'elle ne pourrait plus se coller contre lui sans repenser de quel façon il l'avait humillié de l'intérieur. Alors elle se dit, que de rester devant ce portable à ne rien faire n'arrangerait rien. C'est pour ça qu'elle se décida à sortir de sa chambre car, faire la gueule à sa mère n'arrangerait surement rien non plus. Nathalie était assise sur le canapé beige, feuilletant un magasine &lle.
Elle s'approcha dérrière elle et encercla son cou de ses bras.

- Je pars quand ? se demanda t-elle.
- Demain matin à 9hoo, répondit-elle doucement tout en lui faisant signe de s'assoir à côté d'elle. Tu as de la route... Explique-moi bon sang Kenza, je me pose des tonnes de questions.
- Moi aussi, ne t'inquète pas. Mais je n'ai rien à t'expliquer puisque ça ne s'explique pas.
- Je te connaît comme si je t'avais fait, reprit-elle, alors arrête de croire que je vais voir que du feu si tu me ments.
- Ok. J'ai peur de les retrouver, dit-elle tout doucement, tu peux conprendre ?

Kenza souria légérement et repartit en direction de sa chambre pour faire ses bagages.
Demain, était un autre jour.

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Hey cher lecteurs. Tout dabord, merci de vos commentaires et vos réactions. Continuez, ca me plais beaucoup toute ces encouragements. Voyez-vous, Mackye ne vas pas très bien. Tout simplement parceque les dealers, elle les emmerdes. Peut-importe si vous ne voyez pas où je veux en venir, retenez une chose: la drogue c'est de la merde.
Je n'ai pas grand chose à dire se soir, plutôt je n'ai pas la tête. Veuillez m'escusez.

Mackye qui vous embrasse.
Et vous demande pardon d'avoir posée une suite aussi ridicule

# Posté le vendredi 09 novembre 2007 16:24

Modifié le dimanche 11 novembre 2007 09:07

"Tu n'as rien oublié ?"Chapitre 3.

"Tu n'as rien oublié ?"Chapitre 3.
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- Tu n'a rien oublié ? me demanda ma mère tout en ajustant la ceinture de la voiture.
- A part mon courage que j'ai dut oublier sous le lit, répondit Kenza, je crois que j'ai tout pris.

Sa mère pousse un soupir et allume le contatc. La voiture roule sur l'asphalte depuis une bonne dixaine de minutes, les arbres qui défilent sous ses yeux lui donne presque la nosée. Soudain, celle qui lui avait donné la vie brise le silence en chantonnant. Cette chanson, ce fredonnement, Kenza l'aurai reconnût entre milles. Elle tourna la tête, elle avait touché un point faible. Elle l'avais fait exprès, elle ne voulait pas faire de mal a sa fille. Juste essayer d'en parler avec elle.

- Tu te rappelle, c'est ...
- Oui je me rappelle de cet air, l'a coupa t'elle, je me rappelle des garçons, je me rappelle de nos moments passés ensemble, je me rappelle de tout.
- Pourquoi n'as tu pas garder le contact avec eux ?
- Parce qu'on croyait pouvoir se revoir, reprit-elle. On a préférés attendre chaques vacances prochaines. Mais la suite, tu l'a connaîs. Ils ont commencés à devenir de plus en plus célèbre, ils ont arrêtés l'école, enchaînés interviews sur interviews, concerts sur concerts. Quand à moi je suis rentrée au lycée puis commencer mon école photo. Ont a perdu tout contact parce qu'ils...

Elle s'arrêta. Les poings sérrés, elle se mordit les lèvres afin de ne pas fondre en larmes. La suite, sa mère l'a connaissait. Oui, elle s'en souvenait encore, de cette longue semaine passés sur le lit de sa fille et la colère de n'avoir rien trouvée à dire pour l'a consoler parce qu'elle savait qu'il n'y avait aucuns bon côté des choses. Alors elle s'était juste contentée de lui répéter des: "ne pleure pas mon ange" ou des: "ca passera" même si elle était totalement sûre du contraire.

- Vous avez grandit chacuns de votre côté ma chérie, lui dit-elle doucement.
- Alors maman, répondit-elle, explique-moi pourquoi ça m'a fait si mal de grandir seule.

Des larmes chaudes roulait comme des pierres sur ses joues. Pourtant elle pleurait en silence, aucuns son ne sortait de sa bouche. Elle sentit un baiser de sa mère sur le bord de son front. Elle conprenait et elle avait toujours compris. L'aéroport de Paris lui ouvrit ses portes peu d'instant après. Un dernier aurevoir à sa mère et elle s'envola en direction de l'Allemagne. Ce pays qui aimait tant auparavant prendre la place de ses vacances. Aujoud'hui, elle savait que tout recommençait.

La voilà maintenant, ses valises en main, attendant sagement debout dans le hall de l'aéropore, Simone.

- Keny ! dit une voix féménine au loin.

Elle se retourne, une grande femme tend les bras en l'air me faisant de grands signes. elle est grande, filiforme, les cheveux blonds tirés en chignons avec quelques mèches retombantes, c'est elle. Elle a vieillit mais elle est toujous aussi belle. Elle lui fait un grand sourire et s'avance vers elle.

- Ma chérie ! dit-elle tout en la prenant dans ses bras, qu'est-ce que tu a grandit ! Comme je suis contente de te revoir, tu est toujours la même.
- Je viens de me faire la même réfléxion à l'instant, souria t-elle.
- Aller ne perdons pas de temps, rentrons à la maison.

Pendant le voyage, Simone lui posa des tas de questions. De toute façon, cela ne l'étonna guère. elle avait toujours été du genre à beaucoup parler. Elles rattrappaient le temps ensemble, ces quatres dernières années sans s'être vu une seule fois. Elle lui demanda si elle était toujours aussi passionnée par la photo et lui répondit qu'elle avait décidé d'aller un peu plus loin et d'avancer. Elle lui demanda aussi des nouvelles de sa mère qu'elle connaissait tant, mais aussi si elle s'amusait toujours autant à dessiner dans son temps perdu, car Simone avait toujours aimé la regarder faire.
Une fois devant la maison, elle l'aida à porter ses deux grosses valises jusqu'a l'intérieur. Kenza était là, plantée là dans l'entré de la maison, respirtant à plein poumons l'odeur de celle-ci.

- Hmm, ne me dis pas que tu a fait ces excellents gâteaux secs à la farine, au beurre et au sucre ?
- J'ai pas put résister, souria t-elle, je sais combien tu les aimes.

Elle rièrent en coeur.

- Ca fait bizzare d'être de nouveau ici.
- Je veux vraiment que tu te sente chez toi Keny, dit-elle tout en posant ses valises devant l'escaliers, parce que ici, tu seras toujours chez toi.
- Merci Simone.
- Tu n'aura qu'a poser tes affaires dans le grenier, mais tu peux t'installer dans une des chambres des garçons vu qu'ils ne sont pas là.
- Mais... ils.. ne sont pas là ? s'étonnat-elle.
- Ah oui ma chérie, répondit cette dernière en s'essuyant les mains avec le trochon à vaisselle, j'ai oubliée de t'en parler. Ils sont partis une semaine dans le sud de l'Allemagne il y a trois jours. Ils ne sont pas encore au courant de ta venue et ils n'auraient pas put décaller. Tu les connaît, "grande importance".
- Ce.. n'est pas grave, dit-elle en guise de réponse.
- C'est quand même dommage qu'il ne soient pas là quand tu arrive, ça fait si longtemps que je ne vous ai pas vus ensemble tout les trois.
- Tu as raison, dit-elle avec un sourire forcé.

Elle éprouva un sentiment de soulagement. Alors, elle se dirigea alors dans le grenier, sachant évidamment que la chambre de Simone et des garçons se trouve en bas, elle voulut tout de même revoir se bon vieux grenier. A vrai dire, elle l'adore. La pièce est amménagée mais a son côté rustique. Elle jette son sac et s'atale sur le lit. la grande fenêtre laisse apparaître une luminosité incroyable dans cet endroit sous le toit. Elle ferme les yeux. Elle a beau adorer ce grenier, le matelas est vraiment inconfortable.

Après avoir passée un bref appel à sa mère pour lui dire qu'elle était bien arrivée, elle fêta son retour en Allemagne avec Simone le soir même. Epuisée par son voyage, elle partit s'affaller sur la première chambre qu'elle trouva, ne voulant dormir sur son matelas. Qu'elle y était bien dans cette couette, emmitouflée dans son débardeur et son mini-short. Le matelas était parfait, presque tout était parfait dans cette pièce. Elle s'endormit appeusée.
..

- C'est quoi ce bordel ! dit soudainement une voix.

Kenza fut réveilléee en sursaut, pourtant complétement endormit.

- Qu'est-ce que tu fiche dans mon lit ?! demanda la voix.

Elle tourna la tête et regarda la réveil. Il était 4.20 du matin, elle était fatiguée, vraiment fatiguée. Pourtant, elle crut reconnaître un instant cette voix. Oui.

- Tu es sûr que je suis dans ton lit ? demanda t-elle.
- Oui !

Oui, elle était vraiment fatiguée. Et se remémorer le pourquoi du comment était-elle arrivée là, ici dans cette chambre fut la dernières des choses dont elle se souvint. Elle soupira et passa ses mains sur son visage. Ah oui, le matelas.

- Kenza ? dit la voix.
- Oui Tom.

La lueure de la lune éclaira le visage du jeune homme. Il souriait.

- Bon, je vais retourner dans mon lit, dit-elle séchement.
- Non, reste, lui répondit-il tout en hôtant son tee-shirt. On peut très bien dormir tout les deux dans ce lits sans qu'il n'y ai aucuns contact physique. A moin que tu veuille retourner sur le bon vieux matelas de la chambre d'amis.

Pour toute réponse, elle se laissa retomber tout doucement sur le lit, se retournant sentant Tom s'allonger de l'autre côté du lit. Elle n'aurait surement pas imaginer des retrouvailles tels que celles-ci.



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Cher vous, je me permet de vous poster le Chapitre 3 étant donné le faite que vous ayez sut me redonner le sourire si vite. Merci. Ce Chapitre n'est pas totalement terminé, je ne sais pas ce que j'ai foutu, mais j'ai passée la moitié de l'après-midi dessus.
Sur ce, je vous dis à tout à l'heure, je m'en vais regarder l'enregistrement de Prison break.

Mackye.

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 11:10

Modifié le dimanche 02 décembre 2007 12:16

"Je te hais Tom."Chapitre 4.

"Je te hais Tom."Chapitre 4.
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Flash - Back


- Ca sonne faux Tom.

Le garçon aux yeux cernés de noir et à la gueule d'ange s'avança vers son jumeau et lui donna un léger coup dans l'épaule.

- Tu me cherches vraiment je crois, rétorqua le dreadés.
- Oh ça va les garçons, renchérit la blondinette agenouillée aux côtés du guitariste écoutant attentivement ses essais, ca ne vas pas recommencer !
- Il est clair que toi ça ne sonnera jamais faux puisque tu ne sais pas jouer de la guitare !
- Il est fort possible mais moi au moin je sais ch..
- Les garçons vous y allés,
dit une voix au loin.
- Nan maman, répondit le brun, pas tout de suite !
- Il n'y a pas de temps à perdre, répondit-elle. Et dépêchez-vous David ne vous attendra pas éternellement.

Les trois adolescent se levèrent et enlevèrent le sable coincé dans les pliures de leur vêtements puis allèrent saluer l'homme vêtu d'un jean délavé et d'une chemise kaki.

- Ont a de la route les bonhommes, s'exclama David, alors ouste dans la voiture.
- J'ai oublié quelque chose dans ma chambre, répondit le guitariste, je reviens.

Il entraîna Kenza avec lui dans son élançé et l'emmena à l'intérieur de la maison, puis une fois dans celle-ci, ferma la porte et s'appuya dessus. Il s'avança de la blondinette et releva doucement sa tête afin de laisser voir les lourdes larmes qui coulaient le long de ses yeux. Il ne dit rien tout de suite, il continuait juste de comtempler ce spectacle avec une douleur insurmontable.

- Je t'en suppli, répondit-il face à la question que lui avait posé ses yeux bleus, ne m'en veut pas.
- Je te hais Tom, sanglota t-elle, tu n'as..

Elle fut coupée par un léger baiser déposé sur ses lèvres rosâtres et mouillée d'eau salée. Le guitariste s'écarta de la jeune fille au coeur encore si frêle et lui tourna le dos avec remors afin de rejoindre la voiture qui ne tarderai pas à démarrer sans lui.

Fin du Flash - Back

La lueure du ciel ne tarda pas à devenir de plus en plus faible. Elle pouvait encore dessinner les contours des deux silhouettes présentent dans le lit.
Kenza se retourna et regarda le visage du guitariste endormit. Il avait grandit. Ses dreads étaient nettement plus longue et ses traits du visage s'étaient affinés. Ce qu'elle avait en face d'elle n'étais plus le Tom de ses 14 ans, c'était un Tom devenu homme, grand et avec un visage d'une maturité étonnante.
Ce n'était non-plus le Tom, guitariste pour sa mère et son frère qui passait ses soirées dans le jardin d'en bas à composer de nouveaux morceaux sur lequels la petite blondinette poserait sa voix. Non, il était le guitariste d'un des plus grands groupe allemands et le plus demandés des filles qui éspererait passé une nuit agréable avec lui. Ses nuits blanches à composer en face du lac s'étaient transformées en nuit de folies avec ses jeunes groupies.

Alors elle serra, serra de toute ses forces son coussin contre son visage en oubliant presque à quel point elle le haissait. Elle s'étouffait presque, elle ne l'enleva que lorsequ'elle manqua d'air. Elle avait toujours manqué d'air.

- Tu n'avais pas le droit de me laisser,
murmura t-elle d'une voix faible. Le plus faiblement possible afin qu'il ne l'entende pas même jusque dans ses pensées endormis.

C'est sur ces mots qu'elle ferma les yeux, s'endormit ayant oubliée d'essuyer sa seule et unique larme qui ne tarderai pas à s'écraser contre son coussin.
Quelque part, à l'autre bout du lit, un guitariste n'arrive pas à s'endormir. Alors il murmura, ne sachant si la jeune fille qu'il connaissait tant et qui dormais pouvait-elle l'entendre quand même.

- Je suis content de te revoir Kenza..


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See ya. Comment allez vous cher lecteurs ? Ca y est, je me suis remise de ma période difficile. C'est clair, il est partit. Mais ce n'est pas en pleurant qu'on me le rendra. Parlons fiction voulez-vous ? Bon comme vous pouvez le voir, j'ai posé une suite. Petite je vous l'accorde mais ça reste une suite.
Auriez-vous oubliez que ce fin d'article vous est réservé à 45.65 % ?

Zut zut, je n'ai plus de temps. je dois malheuresement vous laissez.
Mes amitiés. (Heh coincée du cul, calme ta joie) Je vous embrasse !
Ah oui, et je ne suis pas gentille donc tant que je n'ai pas plus
de 19 commentaires, je ne continue pas.
Mackye


C'est moi ou j'ai l'impression de n'écrire pour plus personne ?

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 12:57

Modifié le samedi 29 décembre 2007 09:19